Médicaments testés sur les animaux et effets sur l’homme

De nombreux médicaments furent testés sur les animaux et se sont avérés tout de même toxiques, cancérigènes et mutagènes chez les humains
L’inhalateur Isoproterenol tua 3,500 asthmatiques à travers le monde. Ce produit cause des lésions au cœur chez les rats mais non chez les chiens ou les cochons, et les chats peuvent supporter des doses 175 fois plus élevées qu’un asthmatique avant de succomber.

Le Phenformin prescrit aux diabétiques tua 16,000 personnes avant que la compagnie Ciba-Geigy le retire du marché.

Oraflex, sensé guérir les rats d’une forme d’arthrite, lorsque prescrit à des humains, causa 3,500 effets secondaires graves ainsi que la mort de 61 personnes.

Le Phanagetine, analgésique entrant dans la composition de 200 spécialités (ex : la Veganine) destinées à combattre la grippe, la fièvre et les douleurs, provoque le blocage et la destruction des reins ainsi que des tumeurs rénales.

La Reserpine, utilisée contre l’hypertension artérielle, multiplie par trois les risques du cancer du sein et est un facteur important de risque dans les cancers du cerveau, du pancréas, du col de l’utérus et des ovaires.

Deux anti-bactériens, le Trimethoprim mis au point par Welcome et le Sulfamethoxazole de Hoffman LaRoche, ont causé la mort de centaines de personnes en Grande-Bretagne depuis les 20 dernières années. Ces médicaments qui servent à combattre de nombreuses maladies, en particulier les infections urinaires et la bronchite, contiennent un composé de sulfure responsable d’effets secondaires graves comme des «réactions sanguines mortelles »

Le Fenclozic, médicament contre l’arthrite, fut jugé inoffensif sur des souris, des rats, des chiens et des singes mais cause des dommages au foie de l’humain.

L’Uréthane, utilisé jadis contre la leucémie (cancer du sang) s’est avéré capable de provoquer le cancer du foie, des poumons et de la moelle.P> L’Isoniazide et l’Iproniazide, antibiotiques utilisés contre la tuberculose, provoquent la nécrose du foie.

Le Phénindione (anticoagulant censé empêcher la formation de caillots dans le sang) provoque des atteintes rénales et hépatiques, l’agranulocytose (maladie souvent mortelle du sang) et des pancréatites aiguës.

, l’œstrogène synthétique Stilboestrol était censé prévenir les fausses couches ou le cancer de la prostate. Le Stilboestrol s’est non seulement montré impuissant à guérir quoi que ce soit, mais il s’est montré susceptible de causer le cancer par voie génétique, en traversant la barrière placentaire et en endommageant le fœtus. Des jeunes filles dont la mère avait absorbé du Stilboestrol pendant leur grossesse ont développé un cancer vaginal.

Tous les médicaments finissent par être testés sur des humains malgré l’expérimentation animale. De plus, les vivisecteurs ne se sont jamais empêchés de faire des expériences sur l’humain.

Nombre d’humains, nouveau-nés, retardés mentaux, orphelins ou vieillards, prisonniers, des êtres aussi impuissants et sans défense que les animaux de laboratoire, furent d’involontaires cobayes d’une science sans conscience

le Toronto Hospital for Sick Children fit de nombreuses expériences sur la «la pression que le sang exerce sur les parois de l’artère pulmonaire au cours des cinq premiers mois de la vie », en introduisant un cathéter dans la veine de la cuisse jusqu’à l’artère pulmonaire. Les sujets de cette étude, des bébés retardés mentaux, subirent ces expériences sans administration de sédatifs.

Quelques années plus tard, à Boston, des médecins procédèrent à des cathétérismes cardiaques sur 38 nouveau-nés. Les opérations se déroulèrent sans anesthésie sur des bébés n’ayant aucune anomalie cardiaque.

Aux États-Unis, 21 malades mentaux, débiles ou atteints d’une psychose, reçurent par ponction lombaire une injection de tuberculine (produit dérivé du bacille de la tuberculose utilisé pour les cuti-réactions). Quelques heures après l’injection, la température des sujets augmenta, ils commencèrent à vomir et certains furent atteints de méningite.

En 1958, 40 déficients mentaux âgés de 5 à 10 ans, de New York, ont été utilisés comme matériel expérimental pour être infectés par le virus de l’hépatite.

En 1975, 425 patients syphilitiques, pauvres, analphabètes et de race noire, recrutés dans des cliniques publiques de l’Alabama, furent privés d’un remède connu pour son efficacité, afin «d’étudier les effets de la syphilis sur l’organisme humaine ».

De plus en plus d’expériences se déroulent sur des fœtus vivants, résultant d’avortements. On rapporte des cas où des cœurs d’enfants arrachés vivants, à l’état embryonnaire du corps de leur mère et vendus aux chercheurs, ont été implantés dans des chiens.

Des tissus fœtaux humains (du foie, du thymus, etc.) sont transplantés dans des souris pour des recherches sur la leucémie, l’hépatite ou le Sida.

Conclusions

Croire qu’un rat est un humain en miniature relève de l’aberration mentale et de la fraude scientifique. L’humain et l’animal présentent de grandes différences anatomiques et psychologiques. Ils ne réagissent pas de la même façon face à certains produits.

Concernant le cancer, cette maladie est reliée a la fois aux émotions, au système immunitaire, aux habitudes de vie et alimentaire et à des facteurs environnementaux. Une tumeur n’est qu’un symptôme. La médecine continue a confondre maladie et symptômes et à ne traiter que ces derniers. Le rat, le chat, le chien ou le singe ne sont pas des modèles pour trouver des solutions à cette explosion des cas de cancer.Une tumeur humaine se développe pendant de longues années alors que la tumeur chez les animaux est délibérement provoquée.La recherche sur le cancer n’a eu aucun succès malgré des tests effectués sur des animaux. Rien qu’au Canada, depuis 1970, le cancer progresse de 1% par an, malgré des investissements tant en effort qu’en argent.

On a sacrifié une quantité démesurée de chiens depuis le siècle dernier pour tenter de comprendre le diabète. On estime à 5 milliards de dollars par an les coûts reliées à cette maladie aux Etats-Unis, les morts par diabète n’a fait qu’augmenté et ceux malgré la découverte de l’insuline. Pourtant en 1788, Thomas Cawley, un médecin, avait déjà fait le rapport entre le diabète et la dégénérescence du pancréas (sans expérimentation animale) en examinant le corps d’un de ses patients, mort de cette maladie. L’insuline ne règle en rien le diabète mais ne fait que pallier à ce symptôme et si la cause avait été trouvée et supprimée il n’y aurait pas eu de raison de l’utiliser

Pour l’étude du diabète, le chien est l’animal préféré des vivisecteurs. Ces études sont absurdes car les habitudes alimentaires et les réactions organiques de celui-ci sont radicalement différentes de l’être humain !!!Des chercheurs et fort heureusement croient que le diabète est relié à l’alimentation ou à des facteurs environnementaux. Pour preuve des études faites sur 80 diabétiques soumis a un régime à faible teneur en matière grasse et sans sucre. Résultat, 70% des diabétiques pouvaient se passer de l’insuline. Autre exemple : les cas de diabète sont rares voire inexistants dans les pays ou l’on consomme surtout des céréales, fruits et légumes.

Les humains doivent plutôt renforcer leur système immunitaire, se tourner vers la prévention, adopter une alimentation pauvre en protéines animales et riche en fruits et légumes. Ils doivent arrêter de produire des produits chimiques, reconnaître que tous ces produits toxiques responsables de la pollution de l’environnement ont été déclarés sûrs, sur la base des tests d’animaux

Personnalité connus et anti vivisection

Léonard De Vinci, Voltaire, Victor Hugo, Albert Einstein, Gandhi et même la reine Victoria d’ailleurs celle-ci croyait que la vivisection est « une disgrâce pour l’humanité et le christianisme »

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